F1: Saison 2009 Meilleurs moment de la saison !

Soundtrack :
Kasabian - Stuntman
The Prodigy - Invaders Most Die
The Crystal Method - Smashing Pumpkins 1979
U2 - Discothèque

# Posté le samedi 14 novembre 2009 18:30

Formule 1: saison 2010

Formule 1: saison 2010

















SOMMAIRE:

page 1:

Formule 1: saison 2010
Ferrari 2010
Le premier pilote Ferrari en 2010
Le deuxième pilote Ferrari en 2010
Ferrari veut toujours une troisième voiture pour Schumacher

page 2:

Quelle est ton pilote préférer?
Calendrier de la F.I.A 2010
2010 : Le point sur le marché des transferts
F1 2010 : Le point sur les motoristes
Bridgestone quitte la Formule 1 fin 2010 !

page 3:

Quel manufacturier de pneus en 2011 ?
Pirelli dit non à la Formule 1







# Posté le dimanche 11 janvier 2009 05:42

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 08:15

Ferrari 2010

Ferrari 2010
La ferrari version 2010 sera présenter le ??????

Ferrari remporta 16 titres de champion du monde constructeur en: 1961, 1964, 1975, 1976, 1977, 1979, 1982, 1983, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2007, 2008

Ferrari remporta aussi 15 titres de champion du monde pilotes avec: Ascari en 1952-1953, Fangio en 1956, Hawthorn en 1958, Hill en 1961, Surtees en 1964, Lauda en 1975-1977, Sheckter en 1979, Schumacher en 2000-2001-2002-2003-2004, Raikkonen en 2007

793 Grands Prix
60 saisons
2 motoristes
106 pilotes
65 modèles de monoplace
210 victoires
203 pole positions
219 meilleurs tours
628 podiums
79 doublés 4 093.50 points
5.16 pts / GP
68.22 pts / saison
013 079 tours en tête
068 162 kms en tête
090 452 tours parcourus
465 001 kms parcourus

La Scuderia Ferrari est l'écurie de Formule 1 la plus célèbre et aussi la plus ancienne encore en activité : elle a participé à toutes les saisons de F1 depuis 1950. Elle aura eu ses heures de grande suprématie surtout dans les années 2000.

La première Scuderia Ferrari est née le 1er décembre 1929, créée par Enzo Ferrari, ancien pilote de course pour Alfa Romeo. Mais les Ferrari proprement dites apparaîtront plus tard. Les voitures sont des Alfa Romeo. Le cheval cabré apparaît en 1932. Lorsque Enzo remporta sa première course, il reçut de la part de la comtesse Baracca le dernier morceau d'avion de leur fils, Francesco : un cheval cabré noir. Il Ingeniere y ajoutera un fond jaune, la couleur de la ville de Modène. Ferrari remporte de nombreuses victoires, avant que n'arrivent les allemands Mercedes et Auto-Union. Puis la guerre éclate.

En 1947, arrivent les premières voitures. Le 2 mai 1947, à Piacenza, Franco Cortese conduit la toute première Ferrari, la 125. Alors qu'il mène la course, une panne d'alimentation oblige Cortese à abandonner à 3 tours de la fin. Un échec prometteur, dit Enzo. En 1948, Ferrari fait son apparition dans diverses courses internationales de F1 et de F2, remportant en 1948 et 1949 12 victoires. La saison 1950 approche et avec elle la création du championnat du monde de Formule 1.

Mais les Ferrari ont un adversaire de taille : l'Alfa Romeo Tipo 158, qui remporte toutes les courses de la saison, tandis que Ferrari, absent de la première course de l'histoire pour problèmes financiers, ramasse 3 podiums. En 1951, les Ferrari commencent à rattraper les Alfa Romeo Tipo 159. Le 14 juillet 1951, sur le circuit de Silverstone, l'argentin Jose Froilan Gonzalez offre à Ferrari sa première victoire dans le championnat du monde, suivi par deux victoires d'Alberto Ascari, en course pour le titre, que Fangio finira par remporter.

En 1952, Fangio ne participe pas au championnat, en raison d'un accident à Monza, Alfa Romeo s'est retiré et le règlement change pour une formule de deux litres, à la quelle Ferrari était mieux préparé que quiconque. C'est donc sans aucune opposition qu'Ascari donne un premier titre pilote à Ferrari, en réalisant le score parfait : 36 points comptés sur 36 possibles ! Il en sera de même pour la saison 1953, où le retour de Fangio n'empêche pas Ascari de cueillir un nouveau titre.

En 1954, Ferrari doit faire face à un nouveau changement de réglementation de 2.5 litres et au retour triomphant de Fangio et des Mercedes. En 1955, les Mercedes sont imbattables, sauf à Monaco où Ferrari l'emporte grâce à Maurice Trintignant, premier français vainqueur en GP. En 1956, Ferrari accueille le champion du monde en titre, Juan Manuel Fangio qui conduit les Lancia D50 reprises par la Scuderia. Fangio sera à nouveau champion du monde, mais difficilement et ce dernier quitte Ferrari. Cette même année, le Commendatore perd son fils Alberto, dit Dino, décédé d'une sclérose en plaques. En 1957, Ferrari ne peut pas grand chose face aux Maserati et à l'arrivée des Vanwall.

En 1958, Ferrari remporte un nouveau titre pilote grâce à Mike Hawthorn, qui remporte le titre de peu face à Moss, qui donne à Vanwall le premier championnat constructeur de l'histoire. Les saisons 1959 et 1960 seront le règne des Cooper à moteur arrière. Ferrari fait son grand retour en 1961 avec la Tipo 156 Supersqualo, avec comme pilotes Phil Hill et Wolfgang von Trips, à la lutte pour le titre. En Italie, Von trips se tue, donnant le titre au pilote américain. L'écurie remporte également son premier titre constructeur.

En 1962 et 1963, Ferrari connaît un passage à vide, avant la saison 1964, où les Ferrari remportent le championnat constructeur de justesse devant BRM, tandis que John Surtees, pilote Ferrari, remporte le titre de peu devant Hill. La réglementation à 3 litres en 1966 et l'arrivée du mythique moteur Ford Cosworth empêchera Ferrari de se battre de nouveau pour le titre. Il s'en est fallu de peu que Jacky Ickx ne remporte le titre 1970, mais c'est Jochen Rindt qui devient champion, un mois après sa mort à Monza.

De 1971 à 1973, Ferrari gagne des courses, sans pour autan inquiéter au championnat du monde. C'est en 1974, que les Ferrari sont compétitives, avec l'accueil du pilote autrichien Niki Lauda. En 1975, il remporte le titre pilote et Ferrari la couronne constructeur. En 1976, Lauda est victime d'un terrible accident au Nürburgring, perdant d'un point le titre, mais la Scuderia est champion constructeur. En 1977, Lauda réalise le doublé, Ferrari le triplé. Cette année apparaît aussi avec les rouges le canadien Gilles Villeneuve. En 1978, Ferrari échoue à la seconde place, mais le succès revient l'année suivante grâce à Jody Scheckter.

En revanche, 1980 est une année à oublier. Pas le moindre podium pour la Scuderia. La réussite revient en 1981, avec la paire Pironi-Villeneuve. En 1982, tous les espoirs reposent sur le canadien. A Imola, les deux hommes se brouillent suite à une consigne d'écurie non appliquée, et 15 jours plus tard, Villeneuve se tue lors des essais du GP de Belgique. En Allemagne, Pironi est victime d'un terrible accident, qui met fin à sa carrière. Ferrari s'en tire avec une couronne constructeur, maigre compensation après la perte de deux pilotes importants. L'année suivante, Ferrari est de nouveau champion grâce à ses deux pilotes français, René Arnoux et Patrick Tambay. Le 14 août 1988, il Commendatore Enzo Ferrari décède à l'âge de 90 ans.

Jusqu'en 1989, Ferrari gagne, aligne les places d'honneur au classement. En 1990, Ferrari hérite du champion en titre Alain Prost. C'est à lui que Ferrari doit sa 100ème victoire au GP de France. Mais lors du dernier GP, le titre s'envole avec l'accrochage du français et de Senna. En 1991, la voiture est peu compétitive et Prost est licencié. 1991 et 1992 sont des années de vaches maigres. En attendant la reconstruction.

En 1993, Ferrari engage comme directeur sportif Jean Todt. Ferrari remporte 2 nouvelles victoires, une en 1994 et celle de Jean Alesi en au Canada en 1995. Mais c'est l'arrivée en 1996, du double champion en titre, Michael Schumacher, qui va relancer la Scuderia. Après une saison 1996 de mise au point, il repart pour le titre en 1997. Il s'accroche avec Villeneuve pour récupérer le titre, mais Villeneuve continue la course, tandis que Schumacher échoue dans le bac à gravier. En 1998, Schumacher et Ferrari échoue devant Häkkinen et McLaren-Mercedes. Mais la reconquête du championnat n'est plus très loin maintenant.

En 1999, Ferrari et Schumacher sont repartis. Mais Schumacher est victime d'un accident à Silverstone qui lui vaut 6 courses d'absence. Les espoirs reposent sur les épaules d'Eddie Irvine, qui échouera lui aussi derrière Häkkinen. Mais la paire a bien marché, Ferrari remporte le titre constructeur après 16 ans d'absence. En 2000 commence la période Ferrari. Schumacher conquiert une 3ème couronne mondiale, le premier titre pilote Ferrari depuis 21 ans ! Les saisons suivantes se suivent et se ressemblent, 2001 est une bonne année, avec le 4ème titre de Schumacher et le record de victoires de Prost battu, 2002 est une démonstration écrasante de la supériorité des rouges, avec le scandale du GP d'Autriche et des consignes de course, mais aussi avec une écurie qui marque 221 points dans la saison ! En 2003, Ferrari est moins bon par rapport aux Williams et aux Mclaren, mais reste champion. Et en 2004, Schumacher et Ferrari écrasent de nouveau leurs adversaires, offrant à la Scuderia un 14ème titre pilote, le 5ème consécutif, et un 14ème titre constructeur, le 6ème consécutif !

Mais la saison 2005 sonnera le glas de la domination rouge. Les Ferrari ne s'illustreront vraiment qu'une seule fois, aux Etats-Unis, où les voitures rouges raflent le doublé, profitant de 14 abandons dès le tour de formation, suite à l'affaire Michelin. La faute, majoritairement, à des pneus Michelin moins préparés que les Bridgestone au changement de réglementation. Pour l'année 2006, les changements de pneumatiques dans les stands sont de retour, et Ferrari aussi, avec en remplacement de Rubens Barrichello, le brésilien Felipe Massa. Le début de saison voit les Renault rester aux avant-postes, mais avec le retour à la victoire à Saint-Marin montre des rouges plus compétitifs. Par la suite, l'interdiction des mass dampers permet à Schumi de poursuivre sur sa lutte pour le titre mondial, et Felipe Massa remporte alors son premier succès sur l'Otodrom d'Istanbul. A deux courses de la fin, Schumacher et Ferrari sont en tête, mais l'abandon du pilote allemand sur casse moteur met à mal les chances de titres mondiaux, qui échoueront chez Fernando Alonso et l'équipe Renault.



Pour la saison 2007, Felipe Massa hérite du poste de pilote n°1, suite au départ en retraite de Michael Schumacher. Et avec Kimi Raikkonen comme coéquipier, les Rouges partaient, en théorie, avec de bonnes chances de jouer la couronne mondiale, ce qui advint. La régularité fut au rendez vous pour les deux pilotes, et malgré une campagne Nord Américaine en demi-teinte, Ferrari remporte le championnat des constructeurs 2007 lors du Grand Prix de Belgique suite à la disqualification de l'écurie McLaren (unique adversaire pour le titre de la Scuderia) dans l'affaire d'espionnage. Cependant à la fin de la saison, Ferrari aurait tout de même battue McLaren au nombre de points.
Côté pilote, c'est Raikkonen, qui contre toute attente, rafle la mise dans l'ultime épreuve du championnat, à Interlagos, en profitant des déboires de Lewis Hamilton et, plus relativement, de Fernando Alonso qui étaient les grands favoris.


Pour 2008, le principal changement chez Ferrari est le départ de Jean Todt, remplacé par son lieutenant Stefano Domenicali. Cette saison est assez difficile pour la Scuderia qui, tout en ayant toujours la meilleure voiture du peloton, rencontre d'importants problèmes de fiabilité et commet des erreurs stratégiques coûteuses. Comme en 2007, la lutte contre McLaren est sévère : si Raïkkönen connaît une saison très décevante, Massa joue le titre jusqu'au bout contre Lewis Hamilton et s'incline d'extrême justesse au Brésil face au Britannique. Toutefois, la Scuderia conserve le titre constructeur, son huitième en une décennie.

En 2009, Massa et Raïkkönen entameront leur troisième saison en commun. La Scuderia Ferrari espère que la nouvelle réglementation n'ébranlera pas la domination qu'elle exerce depuis dix ans sur le monde de la Formule 1.

En 2010, Massa entamera sa quatrième année au seins de l'écurie Ferrari alors que Alonso lui entamera sa première saison chez l'écurie Italienne.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 18:29

Modifié le samedi 07 novembre 2009 18:44

Le premier pilote Ferrari en 2010

Le premier pilote Ferrari en 2010
Né le 25 Avril 1981 à Sao Paulo, Felipe Massa a gravi à toute vitesse les marches menant à la discipline reine des sports autos. Ayant débuté en karting en 1990, il passe en sport automobile dès l'âge de dix-sept ans en 1998, en Formule Chevrolet. Dès l'année suivante il remporte le titre brésilien de la catégorie et s'envole pour l'Europe. Dès sa première saison en 2000, il est champion d'Italie et d'Europe de F3. Alors qu'il aurait fort bien pu intégrer le championnat international de F3000, il préfère partir en Euro F3000, c'est-à-dire le championnat italien de cette catégorie pour 2001. Là encore, Felipe ne perd pas de temps et décroche la couronne au bout d'un an. C'est donc tout naturellement qu'il débute en F1 chez Sauber-Petronas en 2002.

Felipe réussit à marquer un point dès sa seconde course, en Malaisie, mais par la suite, il se montrera assez brouillon et un peu retrait par rapport à son équipier Nick Heidfeld. Il sera plus à son avantage durant la seconde moitié de l'année, mais cette période coïncide avec le déclin des Sauber, et il se retrouvera dans le ventre mou du peloton. Au GP d'Italie, il est déclaré responsable d'un incident avec Pedro de la Rosa et est pénalisé pour les qualifications de la course suivante à Indianapolis. Signe d'une future disgrâce, Sauber décide de le remplacer pour cette épreuve par Heinz-Harald Frentzen...Ainsi, globalement décevant, il ne conserve pas son volant pour l'année suivante, Sauber ayant préféré rappeler comme titulaire l'expérimenté Frentzen.

En 2003, Massa reste malgré tout en F1, en effectuant des essais pneumatiques pour la Scuderia Ferrari, ce qui en cette saison de canicule et de déclin pour les pneus Bridgestone n'a rien d'une sinécure. Comme Ferrari fournie également des moteurs à Sauber, le team suisse le réengage pour 2004 au côté de Giancarlo Fisichella, Frentzen ayant finalement décidé de mettre un terme à sa carrière en F1 après une dernière saison décevante.

Felipe se sort bien de la confrontation avec Fisichella, alors présenté comme un « briseur de carrière ». Il marque douze points et réussit l'exploit de mener quelques tours devant son public au GP du Brésil, avant de devoir s'arrêter pour ravitailler. Il réalise son meilleur résultat à Spa Francorchamps avec la quatrième place, acquise après une course à rebondissements. Sa saison est également marquée par une grosse frayeur à Montréal, quand sa monoplace soudainement privée de freins s'encastre avec une rare violence dans le mur de pneus. Heureusement, Felipe s'en sort sans dommage. Au final, Peter Sauber est cette fois satisfait du jeune Pauliste, et renouvelle son contrat pour 2005.
Associé au revenant Jacques Villeneuve, la saison de Felipe sera difficile. La C24, prometteuse durant les essais d'hiver, se révèle décevante et l'équipe ne parvient à décoller du ventre mou. Felipe réussit malgré tout à dominer légèrement son illustre équipier et à marquer quelques points lorsque la situation le permet, comme au Canada où il finit brillant quatrième. Dans l'ensemble, Felipe n'a pas grand-chose à se reprocher dans l'échec de cette saison. Son niveau semblant s'améliorer sans cesse, la Scuderia Ferrari décide de le réengager pour 2006...mais cette fois-ci comme titulaire !

En 2006, Felipe a donc l'occasion de montrer ce dont il est capable au sein d'un team prestigieux, aux côtés du non moins célèbre Michael Schumacher.
Les débuts seront difficiles : certes, pour la première course à Bahreïn, il est en première ligne derrière Schumacher, mais il ne finit que 9ème après un tête à queue en début de course. La semaine suivante, il réussit un beau résultat, en finissant cinquième devant son équipier. C'est au cinquième GP, au Nurbürgring, que Massa réussit enfin à accrocher le podium en prenant le troisième place. A partir de l'été, la Ferrari monte en puissance et Felipe va devenir un habitué des podiums. A Indianapolis, il finit second après avoir mené trente tours. Au GP de Turquie, Massa signe enfin le week-end parfait : après avoir signé sa première pôle position le samedi, il n'est jamais inquiété le dimanche et décroche à 25 ans sa première victoire en F1. Lors de la dernière course, il doublera la mise avec une victoire facile, et pas n'importe où : au Brésil ! Massa est ainsi le premier pilote depuis Senna en 1993 à gagner à domicile.
Au final, il finit 3ème du championnat, derrière Alonso et Schumacher. Ce dernier décide alors de se retirer, et c'est Kimi Raïkkonen qui devient l'équipier de Massa en 2007.

Le Brésilien commence mal sa saison. En Australie, un problème technique l'ayant relégué en 22ème position sur la grille de départ, il ne finit que sixième alors que Raïkkonen l'emporte. En Malaisie, Massa est en pôle, mais loupe son départ et part à la faute derrière Lewis Hamilton. Il ne termine qu'à une piètre cinquième place. Mais il va se ressaisir bien vite : au Bahreïn, il part en pôle et remporte une victoire facile sans être inquiété le moins du monde. A Barcelone, encore premier sur la grille de départ, il gagne à nouveau devant Hamilton. Au GP de Monaco, il ne peut faire mieux que 3ème derrière les deux McLaren d'Alonso et Hamilton. Cette situation est d'ailleurs la même à cet instant au classement général. Au GP du Canada, Massa commet une erreur en sortant des stands au feu rouge, ce qui le disqualifie alors qu'il aurait pu viser le podium. Aux USA, les McLaren dominent et le Brésilien assure la 3ème place. A la mi-saison, Massa est en course pour décrocher le titre mais surtout, devance nettement son équipier Räikkönen, dont l'adaptation au sein de la Scuderia ne se fait pas sans mal.
A partir du GP de France, retournement de situation: Ferrari retrouve le leadership au détriment de Mclaren. Massa en profite en signant la pôle, mais le dimanche, c'est son équipier Raïkkonen qui gagne après l'avoir passé lors du dernier relai. A Silverstone, il ne finit que cinquième après avoir calé au départ et perd encore des points contre le leader de championnat Hamilton. Au Nürburgring, Felipe domine la course quand la pluie qui intervient à quelques tours du but permet à Alonso de remonter sur lui et à le dépasser à trois boucles de l'arrivée. Massa perd ainsi des points précieux et va dès lors rentrer dans le rang : treizième en Hongrie après un week-end de cauchemar, il gagne trois semaines plus tard en Turquie, conservant ainsi ses chances au championnat. Mais un abandon à Monza, le seul de la saison, le laisse sur le carreau dans la course au titre. Il va dès lors se mettre au service de Räikkönen, revenu du diable vauvert, dans sa quête du titre mondial. Lors de la dernière manche au Brésil, il laisse ainsi la victoire au Finlandais afin que ce dernier décroche la couronne mondiale. Massa termine finalement quatrième du championnat, à seize longueurs de son équipier champion du monde.

Le Brésilien fonde beaucoup d'espoirs sur la saison 2008, mais son début de championnat est catastrophique : en Australie, il part en toupie au départ, s'accroche avec Coulthard et casse son moteur. En Malaisie, bien que parti en pôle, il se fait passer par Raïkkönen après les ravitaillements et sort de la piste en tentant de rattraper son équipier. Après deux courses, il ne compte pas un point au compteur.
Felipe renverse la situation en décrochant une nette victoire à Bahreïn. Après une seconde place en Espagne, il s'impose pour la troisième fois consécutive en Turquie et revient ainsi dans la course au titre. Surtout, il prend un net ascendant sur Raïkkönen et devient le N°1 de la Scuderia. A Monaco, sur un circuit qu'il déteste, il enlève la pôle position à la surprise générale puis finit troisième en course sous la pluie. Après un week-end canadien assez terne, il renoue avec la victoire à Magny-Cours, après que Raïkkönen a dû le laisser passer suite à un souci technique. Massa prend par la même occasion la tête du championnat, mais il connaît ensuite une période difficile. A Silverstone, il se noie littéralement dans le déluge qui s'abat sur le circuit. En Allemagne, il termine troisième loin derrière Lewis Hamilton, qui est le nouveau leader au classement, et bientôt le seul rival du Brésilien. Il subit une grande désillusion ensuite en Hongrie, lorsque son moteur le lâche à trois tours du but alors qu'il avait largement dominé l'épreuve. Felipe se rattrape cependant par une belle victoire dans les rues de Valence. A Spa, il finit seconde derrière Hamilton puis récolte la victoire après le déclassement du Britannique. Après une sixième place à Monza, il revient à un point de Hamilton au championnat.
A Singapour, il part en tête mais, au cours de son premier ravitaillement, il perd la course en repartant trop tôt et en arrachant le tuyau d'essence. Il finit hors des points tandis que son rival est troisième. Au Japon, il mène une course erratique et percute même Hamilton qui tentait de le dépasser. Cette erreur lui vaut une pénalité, mais il termine toutefois devant le pilote McLaren. En revanche en Chine, il doit se contenter de la seconde place derrière un Hamilton impérial. Avant la dernière manche au Brésil, Massa compte sept points de retard sur le Britannique au général. Ses chances de sacre sont donc faibles. Devant son public, le Brésilien est cependant excellent et décroche la pôle. Le dimanche de la course, il évite les pièges d'une pluie intermittente et mène facilement l'épreuve. Hamilton, qui occupe la quatrième place, semble toutefois se diriger vers le titre. Mais à quelques tours de l'arrivée, la pluie refait son apparition et bouleverse la donne. Felipe change ses pneus et garde la tête, mais son rival perd pied et se retrouve sixième à deux tours du but. Massa est alors champion du monde, et c'est titré qu'il franchit la ligne d'arrivée en vainqueur. Mais quelques secondes plus tard, Glock, qui était quatrième, fait une erreur et est dépassé par Hamilton. Ce dernier obtient ainsi la cinquième position et le point nécessaire à l'acquisition du titre mondial. Dans le stand Ferrari, la détresse est immense...Massa a donc perdu donc sa bataille, mais il n'a pas à rougir d'une saison qui l'a vu prouver qu'il était bien capable de remporter la couronne mondiale.
Pour 2009, il espère évidemment prendre sa revanche sur Lewis Hamilton.

Massa a conservé la confiance de la Scuderia jusqu'en 2010!!

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 12:28

Modifié le samedi 07 novembre 2009 18:19

Le deuxième pilote Ferrari en 2010

Le deuxième pilote Ferrari en 2010
Fernando Alonso était l'un des grands espoirs de la F1, et parmi les piliers de la jeune génération. Avec 2 titres mondiaux acquis alors qu'il n'a que 26 ans, il confirme tout à fait ce statut.

Né à Oviedo, Fernando n'a que quatre ans lorsqu'il commence le karting, sur une machine construite par son père deux ans auparavant. Très vite, le pilote espagnol va montrer sa très bonne maîtrise du volant, dès 1988 il aligne les trophées en compétition, parmi lesquels le championnat des Asturies en 1990 où il réalise le grand chelem en triomphant lors des 8 épreuves de la saison. Suivra le titre cadet en 1991, et le titre espagnol junior en 1993 et 1994. En 1995, il remporte le championnat espagnol et termine 3ème du championnat du monde qu'il remportera en 1996. Fernando tâtera toujours du karting jusqu'en 1998, avant de passer au championnat Open Nissan Telefonica, qu'il remportera lors de sa première saison avec 6 victoires à la clé. Puis en 2000, vient la Formule 3000 avec l'équipe Astromega, et une victoire sur le difficile circuit de Spa-Francorchamps.

Repéré par Flavio Briatore, le directeur sportif italien deviendra son manageur, et place Fernando dans un baquet de l'équipe de Formule 1 Minardi. D'abord pilote-essayeur, il dispose d'un baquet de titulaire pour la saison 2001, alors qu'il n'a que 19 ans et 7 mois, il est le 5ème pilote de moins de 20 ans à courir en F1. Il est aligné aux côtés de Tarso Marquès, dont il fera vite du petit bois.
Ainsi, au volant d'une monoplace loin d'être compétitive, Fernando tente de faire de son mieux, un mieux qui, s'il n'amène à aucun classement dans le top 10, ravit Briatore qui le nomme dès la fin de la saison pilote-essayeur pour l'écurie française Renault, qui vient de racheter Benetton. Avec la promesse d'un poste de titulaire pour la saison 2003.

Chose promise, chose due, revoilà l'Espagnol en championnat du monde. Et déjà, les résultats arrivent : lors de la seconde épreuve, en Malaisie, il devient le plus jeune poleman de l'histoire, pour terminer en 3ème position. Les bonnes performances se succèdent avec en apothéose, la victoire sur le tracé du Hungaroring, devenant à 22 ans le plus jeune vainqueur de l'histoire de la F1, et s'offrant même le luxe de mettre un tour à Michael Schumacher, quintuple champion du monde en titre et malgré tout pâle 8ème ! Au final, le pilote Renault terminera 6ème d'un championnat très serré.
En 2004, Fernando est prêt à remettre ça. Même s'il ne décrochera pas de deuxième victoire, les Ferrari étant très compétitives malgré toutes les tentatives de l'Espagnol à s'imposer, il se classe souvent et termine finalement quatrième au championnat du monde. A noter toutefois quelques grosses déceptions, comme les sorties de piste à Monaco ou à Monza alors qu'il pouvait prétendre aux lauriers de la victoires. De plus, son équipier Jarno Trulli le titillera sérieusement durant toute la première partie de saison avant de s'effondrer et d'être renvoyé.

En 2005, le natif d'Oviedo va prendre sa revanche, et dès le départ assomme ses concurrents en alignant 3 victoires consécutives, après l'Australie. Les Ferrari étant beaucoup moins compétitives qu'à leur habitude, son plus grand rival sera Kimi Raikkonen. Et face à la détermination et aux grandes remontées du Finlandais, Fernando impose sa régularité aux avant-postes, et la fiabilité de sa monoplace, principal défaut de la McLaren-Mercedes. Ainsi, très opportuniste, dans le bon sens du terme, il profite au Nürburgring et à Hockenheim des problèmes mécaniques de Raïkkonen pour décrocher deux victoires importantes. Finalement, lors du GP du Brésil, Fernando deviendra le plus jeune champion du monde de l'histoire de la F1, à l'âge de 24 ans 1 mois et 27 jours, soit un an et demi plus jeune que Emerson Fittipaldi ! Enfin, lors de la dernière manche en Chine, il décroche sa septième et dernière victoire de la saison, offrant le titre des constructeurs à Renault.
Au c½ur de l'hiver 2005-2006, Alonso surprend le monde de la F1 en annonçant son départ chez McLaren-Mercedes en 2007, ce qui est évidemment peu apprécié par Flavio Briatore.
En 2006, Fernando arbore donc le numéro 1 sur sa Renault, avec comme mission de conserver son titre mondial. Tout commence très bien pour le pilote espagnol, qui sur la moitié de la saison, va terminer six fois vainqueur et trois fois second, surclassant son rival Schumacher. La suite en revanche fut plus délicate, outre le fait d'avoir annoncé relativement tôt son transfert de Renault à McLaren, la FIA décide d'interdire les mass dampers. Avec un écrou mal vissé en Hongrie et une casse moteur à Monza, Schumacher revient fort sur le pilote espagnol, tous deux sont à égalité de points. Mais lors de l'avant-dernière course, Fernando prend sa revanche, il gagne la course quand Schumi voit son moteur exploser. Avec un point à marquer au minimum pour être sacré, le dernier GP au Brésil s'avère facile pour le natif d'Oviedo qui devient le huitième pilote de l'histoire à conserver son titre d'une année sur l'autre.

A l'issue de cette saison, Fernando rejoint donc comme prévu l'écurie McLaren-Mercedes pour 2007. Son coéquipier est un certain Lewis Hamilton, champion en titre de GP2 et protégé de Ron Dennis.
Le début de championnat de l'Asturien se passe bien. La McLaren MP4/22 est très compétitive et on comprend bien vite que le double champion du monde jouera le titre. Ainsi, après cinq courses, il est en tête du championnat avec deux victoires en Malaisie et à Monaco et quatre podiums. Le problème est qu'il partage cette place avec son équipier. Hamilton se révèle effectivement comme le meilleur débutant de l'histoire de la F1 et malmène sérieusement son coéquipier. Ce dernier, peu diplomate, supporte très mal cette situation et accuse bientôt Ron Dennis de favoriser le Britannique à ses dépends. Ainsi, l'ambiance au sein de l'équipe s'envenime très vite, et Alonso va en pâtir. Après une mauvaise tournée américaine, Hamilton s'envole en tête du championnat du monde et Fernando va être obligé de lui courir après sans grand succès. Son talent reste toutefois intact, comme le prouve sa belle victoire sous la pluie au Nürburgring. Mais en interne, la situation est catastrophique : Fernando n'adresse plus la parole à Ron Dennis tandis que l'écurie McLaren est accusée d'espionnage sur Ferrari à travers un de ses ingénieurs, Mike Coughlan. Le ridicule tour de passe-passe du GP de Hongrie, où Alonso est pénalisé pour avoir bloqué Hamilton sur ordre de Dennis, ne fait que renforcer le malaise. Finalement, Fernando ira jusqu'à témoigner contre son écurie devant le Conseil mondial de la FIA en avouant avoir reçu par courriel des informations confidentielles sur la Ferrari F2007. McLaren est déclassée au championnat des constructeurs.
En fin de saison, Alonso parvient enfin à revenir sur Hamilton, grâce à une victoire à Monza. Mais au GP du Japon à Fuji, il commet une erreur en tapant le mur sous la pluie tandis que son équipier et rival l'emporte. Le titre semble s'envoler, mais une semaine plus tard, en Chine, c'est au tour de Hamilton de gaffer en sortant de la piste. Alonso et le leader de Ferrari Raïkkönen gardent ainsi des chances de titre avant la dernière manche au Brésil. Et effectivement, Lewis Hamilton ne sera pas champion du monde, mais Alonso ne décrochera pas pour autant la timbale. C'est Raïkkönen qui coiffera les deux pilotes McLaren au poteau en remportant la victoire alors que l'Espagnol est troisième et Hamilton septième. Les deux frères ennemis finissent ainsi tout deux vice-champions avec le même nombre de points.

Après cette saison cauchemardesque, Fernando Alonso décide de quitter McLaren-Mercedes dès l'issue de la première année de son contrat. Après avoir été peut-être tenté par l'aventure Red Bull, il revient « à la maison », c'est-à-dire chez Renault pour 2008, aux côtés de Nelson Piquet Jr.
Hélas pour lui, la marque au losange n'est plus à son niveau d'antan. La R28 se montre d'emblée très décevante et la première partie de saison d'Alonso est plus que médiocre. Après une encourageante quatrième place initiale à Melbourne, l'Espagnol a bien du mal à extraire la Renault du ventre mou du peloton et à grappiller quelques points. Mais il ne démérite pas pour autant, comme le prouve sa splendide deuxième place sur la grille devant son public à Barcelone, hélas suivie d'une panne de moteur le jour de la course...Contraint de surpiloter pour arracher de bons résultats, Fernando commet même des erreurs inhabituelles chez lui, comme finir dans le mur à Montréal.
A la mi-saison, Alonso n'est que neuvième au général avec treize points. La rupture avec Renault semble alors imminente et il est annoncé chez Honda, BMW, et surtout Ferrari.
Mais la R28 progresse tout de même peu à peu et un réel regain de performance a lieu à la fin de l'été. Ainsi Fernando parvient à terminer dans les quatre premiers lors des six dernières courses de la saison.
A Singapour, il profite d'une voiture de sécurité qui survient alors qu'il était le seul avec Rosberg et Kubica à avoir déjà ravitaillé pour passer tous ses adversaires, et finalement remporter sa première victoire de la saison. Victoire chanceuse suivie d'un deuxième succès éclatant au Japon, où il réalise une véritable démonstration en tête de l'épreuve avoir dépassé Kubica. Avec un peu plus de chance, il aurait pu aussi l'emporter au Brésil, mais termine bon deuxième derrière Massa.
Cinquième au final avec 61 points, cette saison 2008 reste néanmoins la plus mauvaise d'Alonso depuis quatre ans.

Alors avoir été longtemps désireux d'aller voir ailleurs, Fernando Alonso accepte finalement de rester une saison supplémentaire chez Renault. Hélas le début de la saison 2009 n'est pas encourageant pour Renault. La R29 se montre bien inférieure aux nouvelles monoplaces de pointe, Brawn, Toyota et Red Bull, et après trois courses Fernando n'a que quatre unités au compteur.

Mais Fernando sera chez Ferrari en 2010 est cela pour 3 ans ce qui lui permettra je l'espère d'empocher encore un titre voir plusieurs pourquoi pas , en 3 ans sa pourrait le faire^^!

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 12:08

Modifié le samedi 07 novembre 2009 19:06